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Le système scolaire franco-ontarien La consolidation du système Le système scolaire L’enseignement secondaire,
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Le développement des écoles secondaires, 1927-1945 À partir de la fin des années 1920, les élèves franco-ontariens sont de plus en plus nombreux à fréquenter l'école secondaire. En 1927, l'Université d'Ottawa divise son cours classique en deux. Les quatre premières années du cours classique forment le cours d'immatriculation, ou l'école secondaire; les quatre dernières années deviennent le cours de baccalauréat universitaire. Cette décision a un impact immédiat sur la fréquentation des écoles secondaires dans tout l'Ontario. En effet, les couvents et académies de l'Ontario français s'affilient à l'Université d'Ottawa et deviennent progressivement des écoles secondaires privées. Or, l'affiliation des couvents et académies au cours d'immatriculation de l'Université d'Ottawa encourage en particulier les jeunes filles qui se destinent à une carrière dans l'enseignement à terminer leurs études secondaires. Cependant, en créant un cours de français avancé (special french) équivalent à celui de l'Université d'Ottawa, le ministère de l'Éducation de l'Ontario crée une compétition entre les écoles secondaires franco-ontariennes privées et les écoles secondaires publiques fréquentées par les Franco-Ontariens. Les élèves qui suivent le cours de français avancé dans les écoles secondaires publiques doivent cependant étudier en anglais les autres matières au programme. Dans le contexte de la crise économique des années 1930, les High Schools « bilingues » de Plantagenet, Rockland, Hawkesbury, Vankleek Hill, Embrun et Cornwall attirent de nombreux jeunes franco-ontariens. La seule nouvelle école secondaire franco-ontarienne privée qui est fondée durant cette période est l'Académie Sainte-Croix des soeurs de Sainte-Croix de Pembroke (1938). Pendant la Deuxième Guerre mondiale, Robert Gauthier, le directeur de l'enseignement français en Ontario, encourage la création de nouvelles écoles secondaires publiques. Devant ce développement qui leur apparaît menaçant, les dirigeants des collèges classiques tentent de démontrer la supériorité de leur programme d'études. |
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