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  LA PRÉSENCE FRANÇAISE EN ONTARIO : 1610, PASSEPORT POUR 2010  
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L'ÉDUCATION

Les revendications et les luttes scolaires

   Le Règlements XVII

 

 

 

 

 

 

Un clergé divisé

Au début du XXe siècle, le gouvernement ontarien n'est pas le seul à tenter d'imposer l'anglais comme langue d'enseignement dans les écoles fréquentées par les élèves franco-ontariens. En effet, plusieurs membres irlandais de la hiérarchie catholique craignent que l'existence des écoles bilingues ne mette en péril le système des écoles séparées. L'évêque de London, Mgr Michael Francis Fallon, encourage le gouvernement ontarien à éliminer les écoles bilingues sous le prétexte qu'elles donnent de piètres résultats. Dès 1910, il s'était prononcé ouvertement contre les écoles bilingues de son diocèse. En 1911, il avait ordonné aux Soeurs de Saint-Joseph de Walkerville de cesser d'enseigner le français dans leurs écoles fréquentées en majorité par des élèves franco-ontariens. En 1912, Mgr Fallon laisse clairement savoir au ministre de l'Éducation de l'Ontario, R. A. Pyne, qu'il s'oppose à l'enseignement du français dans les écoles séparées. Son intervention est déterminante dans la mise en application, en 1912, du Règlement XVII par le gouvernement ontarien. En 1913, plusieurs clercs franco-ontariens sont convaincus que les évêques ontariens, à la suite de Mgr Fallon, cherchent à faire disparaître les écoles bilingues et favorisent l'assimilation des Franco-Ontariens. Dans le diocèse de London, les écoles séparées doivent se soumettre au Règlement XVII. Cependant, le clergé franco-ontarien se regroupe derrière l'ACFEO et organise la résistance dans quelques localités, par exemple à Belle Rivière.

Le Réglement XVII

 
   
                 
       
Fiches pédagogiques / Bibliographie
     
                 
     
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Dernières modifications : 2004.03.01

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Centre de recherche en civilisation canadienne-française (CRCCF), 2004