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La forêt, les mines et l'agriculture La construction du chemin de fer du Canadien Pacifique stimule aussi l'exploitation forestière. D'une part, elle nécessite du bois pour la fabrication des traverses (dormants). D'autre part, le chemin de fer permet d'accéder à de nouveaux territoires de coupe pour l'industrie du bois de sciage. Blind River et Spanish River se développent autour de leur moulin à scie. L'essor des mines stimule également la demande en bois. Le frittage, opération au cours de laquelle des couches de minerai de cuivre sont intercalées avec des couches de bois et mises à brûler, nécessite à lui seul des quantités énormes de bois. Au tournant du siècle, l'industrie des pâtes et papier entraîne à son tour le développement de nouvelles villes dont la pulperie constitue la raison d'être : Sturgeon Falls, Espanola, Sault-Sainte-Marie. Les chantiers, les mines, puis les villes papetières offrent des débouchés importants à l'agriculture. De nombreux Canadiens viennent s'établir sur des terres dans les milieux ruraux de la région de Sudbury, à Chelmsford, Blezard et Hanmer entre autres. La grande majorité d'entre eux viennent du Québec où les campagnes font face à un surplus démographique que le développement industriel et urbain ne suffit pas à absorber. |
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