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La vie d'un missionnaire oblat à la fin du XIXe siècle La vie du père Joseph-Étienne Guinard, missionnaire oblat à Albany, sur les rives de la baie James en 1892, est certainement plus facile que celle des missionnaires jésuites au XVIIe siècle, quoique dépourvue de luxe et de confort. Les missionnaires du XIXe siècle semblent davantage vivre en marge des populations autochtones que leurs confrères du XVIIe siècle. En matière d'alimentation, les missionnaires ne semblent pas souffrir de la famine, qui affecte l'hiver la nation des Cris, mais ils ne vivent pas non plus dans l'abondance. Les pommes de terre semblent souvent se retrouver au menu et l'approvisionnement en viande dépend des succès de la chasse, jamais garanti. Ils ne semblent pas devoir déployer tant d'effort qu'autrefois pour la conversion des âmes, puisque les Cris qui gravitent autour de la mission sont de fervents catholiques. Le missionnaire de la fin du XIXe siècle n'a pas la vie facile pour autant. Il est encore nécessaire pour lui d'apprendre les langues autochtones et il est appelé à voyager, en canot ou à pied, pour aller porter les services religieux chez les populations autochtones éloignées de la mission principale. |
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